
Espace de formation, de partage, de créativité et de dialogue, l’Université Ibn Zohr est une institution ouverte sur son environnement socio-économique, constamment impliquée dans sa vie culturelle et artistique de même qu’elle s’emploie, avec énergie et beaucoup de détermination, à accompagner les mutations que vit aujourd’hui le Maroc à tous les niveaux.
Un évènement artistique de l’envergure et de l’aura du Festival Cinéma et Migrations, qui fête cette année sa 9ème édition, ne peut donc se dérouler dans la ville d’Agadir sans une participation active de l’Université. Sans que les enseignants et les étudiants n’apportent leur pierre à l’édifice au profit du rayonnement de leur université, de leur ville et au-delà des quatre régions du Maroc représentées par cette institution, soit la moitié du territoire national. Et enfin, sans une interaction et un dialogue fécond avec des artistes, écrivains, penseurs, responsables politiques, opérateurs économiques ou acteurs de la société civile que le festival à, chaque année, le mérite de rassembler dans cette belle cité balnéaire.
En tant que président de l’Université Ibn Zohr, mais aussi, et bien avant cela, en tant que membre de l’Association «Al Moubadara Attakafia», à l’origine du Festival, je ne peux que me féliciter de la maturité acquise par cet évènement, son succès populaire et médiatique et son souci constant de maintenir un partenariat privilégié avec le monde universitaire et académique.
Le fruit de cette collaboration sera cette année encore une fois riche et varié.
Nous aurons l’immense plaisir de recevoir l’éminent écrivain Tahar Benjelloun à la Faculté des Lettres et des Sciences humaines. Je tiens ici à lui rendre un grand hommage pour avoir accepté de présider l’actuelle édition et surtout pour avoir répondu sans hésitation à l’invitation de venir rencontrer enseignants et étudiants de notre université.
L’acteur et réalisateur, Mohamed Nadif, animera un atelier sur l’écriture au Cinéma au profit des étudiants de la faculté polydisciplinaire de Ouarzazate. Un autre atelier sur «l’interprétation dramatique sera animé par l’acteur Rabie Kati.
Parallèlement à des projections de courts métrages, les étudiants auront l’occasion de suivre une série de débat avec trois réalisateurs marocains : Uda Ben Yamina, Mohamed Chrif Tribak et Abdelillah Zirat.
Il s’agit là de quelques exemples d’activités programmées au sein de l’Université mais les étudiants auront bien sûr, tout au long du festival, l’opportunité, d’assister aux films, rencontrer les professionnels du 7ème Art, du Maroc et de l’étranger, et de suivre des conférences animés par des académiciens, des universitaires et des personnalités politiques.
Autant de moments d’émotions, de réflexion et d’interaction que je leur recommande de vivre intensément et avec un grand plaisir.
Bon festival !