Hommages
de l'édition 2010 |
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Naima
El Mercherqui
La très célèbre artiste est native de casablanca
en 1943 ; depuis 1961 elle a pu se distinguer par son talent d’actrice
de théâtre en s’affiliant à plusieurs
troupes : troupe nationale maâmoura, troupe Bassatines, troupe
masrah Al ouns et la troupe de la radio télévision
Marocaine.
En 1998 elle a eu le prix de la meilleure interprétation
féminine pour son rôle dans le feuilleton Amina .
Ses apparitions à la télévision, se sont enchaînées
depuis 1964, dans le cadre des émissions (en tant qu’animatrice)
et des feuilletons tel : la famille ramadam. Diffusé par
M6, et où elle a joué avec brio, le premier rôle
féminin.
Naima est aussi une star de Cinéma, elle a décroché
des rôles dans plus de 20 longs métrages Internationaux
: français tel : indigènes, Italiens tel : Articolo
dué et Marocains tel : jarat Abi moussa, et Après,
lalla houbbi, Noces de sang, tambours de feu,…
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Merzak
Allouache
Merzak Allouache est né à Alger, où il a grandi.
Il a étudié le cinéma à l’Institut
du Cinéma d’Alger avant d’aller à l’IDHEC
terminer son cycle et obtenir le diplôme. Dans ce cadre il
réalise ses premiers courts-métrages : LE VOLEUR et
CROISEMENTS. Il travaille ensuite à l’Office des Actualités
Algériennes puis séjourne en France. Stage à
la Télévision française, études à
l’Ecole Pratique des Hautes Etudes à Paris. De retour
en Algérie en 1973, il réalise des documentaires,
est assistant sur un long-métrage avant de réaliser
« OMAR GATLATO » son premier long-métrage en
1976. Suivront d’autres longs métrages : « LES
AVENTURES D’UN HÉROS » , « L’HOMME
QUI REGARDAIT LES FENETRES ». En 1983 c’est un nouveau
séjour en France. En 1986 il réalise son 4ème
long métrage « UN AMOUR A PARIS ». Retour en
Algérie en 1988 alors qu’éclatent les émeutes
d’Octobre. Il filme sur le terrain les évènements
qui suivent ces émeutes. Des témoignages sur la torture
et la naissance d’un mouvement démocratique dans la
société civile. Puis il réalisera une émission
humoristique pour la télévision algérienne
« QABSA CHEMMA ». En 1993, alors que l’Algérie
sombre dans la violence, il réalise son 5ème long-métrage
à Alger : « BAB EL OUED CITY » dont le thème
est la montée de l’intolérance et de l’intégrisme
religieux. Après le tournage il part encore une fois en France
où il vit jusqu’à ce jour. Suivent une série
de films pour le cinéma et pour la télé : «
SALUT COUSIN », « ALGER-BEYROUTH » « A BICYCLETTE
». En 2000, il est de retour en Algérie et réalise
« L’AUTRE MONDE » qui évoque les années
de violence dans son pays. Puis en 2004 il réalise à
Paris la comédie « CHOUCHOU » qui est un grand
succès commercial. Suivront « BAB EL WEB » autre
comédie, « TAMANRASSET » qu’il tourne au
Maroc pour la ARTE et en 2009 ce sera « HARRAGAS » dont
le sujet est le drame des clandestins qui traversent la méditérranée
en barque. Durant l’été 2009 il tourne à
Alger un long-métrage « NORMAL ! » en montage
actuellement. Qu’il soit en Algérie ou en France, les
thèmes que Merzak Allouache privilégie dans ses films
sont tous liés aux problèmes de la jeunesse algérienne
tiraillée entre la malvie, l’émigration et l’espoir
de lendemains meilleurs. Qu’ils soient des drames ou des comédies
ses films sont tous empreints de l’esthétique du réalisme
social et pratiquement tous tournés en décors naturels.
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